2009-11-08 12.42.30

away we go. Les pieds nus dans la rosée. Away we go, Et ne pas se marier. La lumière du jour qui suffit. Elle est mignonne cette petite. Away we go et moi sommes dans un bateau. Sentir sa gorge se serrer. Ne pas avoir envie, et la retrouver. Away we go, se réveiller le matin, encore une fois. Vivre. Se fiche d’avancer. Découvrir. C’était un mardi soir. Découvrir la recette des clubs sandwiches. Avoir un souvenir de clubs sandwhiches hilarant. Un mardi soir. Trois appels reçus contre une vie de clubs sandwiches ? Away we go. Veux-tu m’épouser ? Non jamais. Away we go. Allumer une cigarette. Mes hommmes. Se sentir loin. Bien. Away we go, Comprendre. Etre apaisée. Avoir quelqu’un à appeler. A 1.30 AM. Entendre “Allo”. Away we go. Wait for me. Won’t you wait for me ? Une journée de soleil. Away we go. Won’t you fait for me ? Le vent. Ressentir. Savoir que ça va passer. Away we go. Des pieds dans la rosée. Rouler. Ne pas parler. Sentir une contrebasse gratter son coeur. Away we go. Ressortir mon coeur des cartons. Et marcher vite pour ne pas oublier ce que j’ai à écrire. Un garçon avec des Cortez bleues et jaunes. Away we go. Trouver sa maison. Quand les fondations ont séché, qu’elles ne vont plus tomber.

Je veux juste dire que ça me saoule de tagger mes posts. Je tagg pas mes articles à mon travail et pourtant Saint Antoine m’en est témoin, j’aime mon travail, alors tagger mes posts de blog, ah non trois fois non.

C’est pourquoi je me dis que peut-être je pourrais trouver un petit stagiaire qui ferait ça pour moi. Il faudrait qu’il soit masculin, beau, pas trop jeune car je veux pas avoir de problème avec la Bac, qu’il soit super doué en mots clés pour que le web se jette à mes pieds, et quil n’attende rien de moi (ça c’est pour faire un peu genre mystérieux).
Donc voilà les ptits cocos, envoyez vos candidatures, j’examinerai toutes les demandes !

p.s : une fois n’est pas bitume, j’ai taggé, et j’ai même taggé “beau gosse”, pour FILTRER A LA SOURCE COMME BRITA.

edit : suite à de nombreux commentaires (un en tout) je tiens à préciser que je veux bien une fille aussi, pourvu qu’elle soit drôle (et belle gosse ouais faut pas déconner)

Hey Babe !

4 novembre 2009

1. Esther Galil,le Jour Se Leve

2. ‘as Long As I Have You’ By Garnet Mimms

3. Metallica – Nothing Else Matters Live

4. Boyz 2 Men – Can You Stand The Rain

5. James Brown – Papa’s Got A Brand New Bag & I Feel Good

6. Encore Et Encore By Francis Cabrel

7. Johnny Cash – God’s Gonna Cut You Down

8. Guns N Roses Paradise City

9. Fais Battre Ton Tambour

10. Gaby Verlor – Cétait Bien

11. Nate Dogg–i Need Me A Bitch

je crois que je me meurs
Je découvre un nouveau suicide. Par dose létale de mots.
Pardon je les avale, et je me vois d’en haut.
Ceux que je ne veux pas lire, ils coulent, je le sens, à l’intérieur, dedans. Sur mes parois ils se répandent, doucement.
J’ai résisté, longtemps, je ne voulais pas me faire mourir, et puis la tentation est trop forte, c’est leur faute aussi, ce sont des amoureux à qui l’ont ne peut pas faire confiance. Je les mange, je les mastique, je les sens.
Je les utilise et puis ils me le rendent, ils me punissent fois cent.
Alors je ne lis plus,
Et je ne suis pas morte finalement.

Photo 221

Mec, t’as tout compris

20 octobre 2009

19 octobre

18 octobre 2009

Edit : et en plus on n’est même pas le 19 mais le 18. Work in progress quoi…

“19 octobre”. De base, ça pue la date de merde. Dimanche 19 octobre, qu’est ce qui pourrait bien se passer d’autre que des choses pas agréables ? Depuis ce matin je me sens comme dans une paire de collants taille XS, trop petits aux cuisses, et je viens de comprendre que c’était à cause de ça, précisément, simplement : sonntag, den 19ten Oktober. Même en allemand c’est plus joli bordel.

Un 19 octobre, on ne peut qu’avoir grossi. On ne peut qu’avoir froid aux pieds, les oreilles bouchées, oublié si on devait recommencer sa pillule mardi ou mercredi, plus assez de Maltesers, bientôt plus de chez soi, un olivier sec dont les feuilles tombent, un coeur comme la neige dans les boules à neige, des illusions dont on voit l’ombre qui s’en va au coin de la rue.

Et ni Dean Martin, ni Al Greene, ni une cigarette, ni Curtis Mayfield, ni Fernand Raynaud, ni Les Compagnons de la chanson, ni rien ne peuvent arranger, vous avez jusqu’à ce soir minuit pour vous rendre compte qu’un 19 octobre ne poura jamais être doux, avec le soleil qui vous embrasse la joue.

C’est l’hiver dedans.

C’était un samedi avec Jojo, assis sur les marches du Trocadéro (sur la tête de ma mère que la rime c’est pas exprès pour faire “genre je suis mélancolique”).

Il a commencé à pleuvoir, mais juste quelques larmes, et de toute façon on s’en foutait parce qu’il y avait le parapluie maria-del-carmen-panthère et puis on était scotchés là, épaule qui se connaît par coeur contre épaule qui se connaît par coeur. Et même s’il avait fallu on n’aurait pas pu bouger.
BREF
C’était un de ces moments un peu hors temps, dont on ne sait pas où ils se situent entre le plaisir de vivre ça et l’embarras de ne pas savoir pourquoi.

Et donc je me suis retournée, parce que j’ai cru que le palais de Chaillot me parlait, et je suis tombée sur ca, écrit en lettres d’or qui me fixaient :

« Il dépend de celui qui passe

Que je sois tombe ou trésor

Que je parle ou me taise

Ceci ne tient qu’à toi

Ami n’entre pas sans désir »

et en fait, je crois que c’est ça que j’étais venue chercher.
Paul valéry a dû souffrir et faire souffrir beaucoup pour trouver ces mots là, beaucoup trop beaux pour être honnêtes.

Je sais pas si ça te fait pareil, mais des fois je marche dans la rue, me voy por la calle, et c’est genre Touiteur dans ma tête. Je fais des pas, tout en souriant, tout en regardant le monde, tout en le commentant dans ma tête. Tout. En court, en gentil, en sans filtre, en ayant envie qu’ils me disent si j’ai raison ou pas.

Extraits de ce soir, au cinéma puis en sortant du cinéma
“est ce que les couples se roulent des pelles ou est ce que la bave c’est réservé à la période regarde comme mes féromones sont sexys”
“cette meuf devant moi, elle a de beaux genoux mais je suis sûre qu’elle est fade. (Attends je la dépasse). BINGO.
“ce garçon me regarde. encore, encore, moi ça me pose pas de problème mais c’est sa meuf qui va pas accepter le libellé du chèque à mon avis”.
“putain, je suis habillée comme un type que je materais dans la rue, ça craint !”

Dis le moi, tu me suis sur ce coup là ou je dois me sentir mister lonely comme petit Akon ?